Plus qu’une souveraine historique, Cléopâtre est un mythe de beauté, d’intelligence, de culture, et  ce depuis l’Antiquité où elle était déjà célèbre. On reconnaît un vrai cosmétique de Cléopâtre à la fiabilité de sa source, c’est-à-dire des textes antiques de médecine qui en ont parlé.

Si la recette donnée sur un site, un ouvrage ou ailleurs ne peut se vérifier dans un texte antique consacré à la médecine ou d’un livre de recherches sur base de références universitaires en lettres classiques, en médecine ou en histoire, alors ce n’est pas un cosmétique de Cléopâtre. Si vous voulez savoir si on vous a livré une vraie recette, il n’y a pas d’autre choix que d’aller comparer.

 

Les Égyptiens de l’antiquité utilisaient de nombreux produits cosmétiques, à la fois pour des raisons médicinales, thérapeutiques et esthétiques, mais également pour le bien être du corps, il fallait entretenir, conserver et soigner son corps dans le but de rejoindre la maison de l’éternité. Le terme « cosmétique » vient du grec ancien, kosmos « parement, ornement ».

Le mot cosmétique comme celui de parfum prendra son sens plus tard dans l’Histoire ; dans la période antique il s’agissait d’une forme de préparation sacrée, puis par la suite profane, faite de fumigations, d’onguents, de baumes, d’huiles et de potions issus de la botanique, des minéraux, ou du monde animal ; les cataplasmes étaient aussi des formes de préparations utilisées, dans un but religieux, magico-médicinal (alchimie), puis thérapeutique et esthétique pour se parer.

Dans l’Égypte antique, améliorer son apparence relevait aussi d’un sens spirituel et sacré, il fallait entretenir son corps et bien le conserver.

Un mythe explique l’usage des cosmétiques : Horus, lors de son combat contre son oncle Seth, avait perdu un œil. Il inventa alors le fard pour rétablir la perfection de sa beauté : réparer les outrages du temps ou maquiller les accidents de la vie. Après la mort, les cosmétiques devaient créer une apparence juvénile et fertile, jugée essentielle pour renaître dans l’au-delà.

Les égyptiens ont développé très tôt une grande diversité de produits, gommes, résines, onguent, huiles, huiles parfumées lotions comme la lotion à base de carbonate de soude, khôl, collyres : on a ainsi retrouvé plusieurs exemplaires de palette à fard datant du ive millénaire avant notre ère non seulement destinés au maquillage,

Plus de 160 recettes décrivant leur élaboration, prenant parfois plusieurs mois, nous sont ainsi parvenues. Les tombes contiennent souvent un nécessaire de beauté dans un panier d’osier : pots à onguents, peignes, huiles, khôl dans des tubes de roseau et miroir en bronze poli.

En Égypte antique, on utilisait un fard à paupière appelé « mesdemet » (signifiant littéralement « rendre les yeux parlants, expressifs »)

Utilisé par les deux sexes et par toutes les classes sociales, le principal cosmétique utilisé était le fard à paupières noir et pour lequel le mot arabe khôl s’emploie aujourd’hui – aurait éloigné les mouches, protégé des rayons ardents et aveuglants du soleil et des vents sablonneux et son utilité était surtout médicinale contre les conjonctivites 

On s’est longtemps interrogé sur l’authenticité des recettes attribuées à Cléopâtre jusqu’à la découverte en 2007 d’un papyrus attribuant le Kosmètikon, non à Cléopâtre même mais à quelqu’un qui compilait ses recettes. Ayant fait la recette de son nettoyant parfumé, j’en ai acquis la certitude que sa complexité et son luxe démontraient effectivement son caractère royal, ce qui s’est trouvé confirmé par la façon dont on faisait les parfums dans l’Antiquité. voici malgré tout les produits actifs qu’elle utilisait réellement, qui fonctionnent et qu’on emploie toujours : l’argile blanche pour nettoyer les cheveux, l’huile de myrte pour les faire pousser et la noix de galle pour les teindre en noir. Des astuces qui sont surtout connues des femmes africaines ou méditerranéennes, ce qui, on ne va pas se mentir, est quand même assez logique.

En tant que reine mythique à la beauté légendaire, Cléopâtre fait rêver. Cette capacité, elle l’avait déjà dans l’Antiquité. En effet, Cléopâtre avait la réputation d’être une femme savante, cultivée et particulièrement séduisante.

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