Le nombre d’or ou encore divine proportion est une proportion, définie initialement en géométrie L’histoire de cette proportion commence à une période de l’Antiquité qui n’est pas connue avec certitude ; la première mention connue de la division en extrême et moyenne raison apparaît dans les Éléments d’Euclide. À la Renaissance, Luca Pacioli, un moine franciscain italien, la met à l’honneur dans un manuel de mathématiques et la surnomme « divine proportion » en l’associant à un idéal envoyé du ciel.

Cette vision se développe et s’enrichit d’une dimension esthétique, principalement au cours des XIXe et XXe siècles où naissent les termes de « section dorée » et de « nombre d’or ».

Il est érigé en théorie esthétique et justifié par des arguments d’ordre mystique, comme une clé importante, voire explicative, dans la compréhension des structures du monde physique, particulièrement pour les critères de beauté et surtout d’harmonie ; sa présence est alors revendiquée dans les sciences de la nature et de la vie, proportions du corps humain ou dans les arts comme la peinture, l’architecture ou la musique. 

Certains historiens considèrent que l’histoire du nombre d’or commence lorsque cette valeur fit l’objet d’une étude spécifique. Pour d’autres, la détermination d’une figure géométrique contenant au moins une proportion se calculant à l’aide du nombre d’or suffit. La pyramide de Khéops (vers 2600 av. J.-C.) devient, selon cette dernière convention, un bon candidat pour l’origine.

En France, pouvoir codifier de manière scientifique la beauté est une idée qui séduit. Les dimensions du Louvre, de l’Arc de triomphe sont mesurées avec attention. Des délégations sont chargées de mesurer précisément la taille des pyramides d’Égypte ainsi que du Parthénon. Les cathédrales ne sont pas en reste. La France trouve son champion en Charles Henry, un érudit qui s’inscrit dans l’esprit positiviste de son temps. Dans un texte fondateur, à l’origine du mouvement pointilliste, il associe au nombre d’or, une théorie de la couleur et des lignes. Son influence auprès de peintres comme Seurat ou Pissarro n’est pas négligeable, mais son attachement au nombre d’or n’est pas aussi profond que chez son collègue allemand : en 1895, il finit par abandonner définitivement l’idée de quantifier le beau.

Aujourd’hui, la beauté peut devenir un réel handicap dans la société car l’aspect physique est le premier facteur que l’on observe chez une personne. La perception de son visage et de son apparence nous donne ainsi des a priori sur sa personnalité. La beauté est donc un véritable objet de fascination que les scientifiques et psychologues tentent de mesurer.

Le nombre d’or semble être un outil efficace dans la mesure de la beauté, utilisé par les plus grands spécialistes en esthétique.

Le nombre d’or a de nombreuses applications dans l’art, l’architecture, les sciences et surtout, comme nous l’avons vu dans l’esthétique. Il est à l’origine de la création d’un masque appelé le masque du visage parfait ou le “masque d’or”.

C’est un chirurgien plastique de Californie, Stephen R. Marquardt qui a été le premier à utiliser le nombre d’or pour ses opérations chirurgicales du visage.

Ce chirurgien a réussi à créer un masque de beauté, formé par des traits harmonieux. Pour ce faire, il a utilisé le nombre d’or appliqué à des triangles et des pentagones qui forment au final les masques ci-contre. Finalement, bien que les scientifiques pensent pouvoir mesurer la beauté grâce à leur fameux nombre d’or, elle reste très subjective. On peut même penser que les origines ethniques et culturelles ont une incidence sur sa perception.

On le note φ (phi) en hommage au sculpteur grec Phidias (Ve siècle avant J.C.) qui participa à la décoration du Parthénon sur l’Acropole à Athènes.

Bonnet de nuit en satin
En savoir plus
Savon saponifiée à froid
A base de produits naturels , fabrication artisanale.
En savoir plus
Previous
Next

Laisser un commentaire

10 + 15 =

lire d'autres articles

BEAUTY OF KNOWLEDGE

Notre histoire

Combien de produits avez-vous testé pour lutter contre ce problème de peau (anti-âge, acné…) ? French Cleφpatra est une marque française née à Marseille qui

Read More »
BEAUTY OF KNOWLEDGE

Notre Logo “φ”

Le nombre d’or ou encore divine proportion est une proportion, définie initialement en géométrie L’histoire de cette proportion commence à une période de l’Antiquité qui n’est pas connue avec certitude…

Read More »
BEAUTY OF KNOWLEDGE

La reine d’Egypte, Cléopâtre

En tant que reine mythique à la beauté légendaire, Cléopâtre fait rêver. Cette capacité, elle l’avait déjà dans l’Antiquité. En effet, Cléopâtre avait la réputation d’être une femme savante, cultivée et particulièrement séduisante.

Read More »
BEAUTY OF KNOWLEDGE

L’eau de rose

L’eau de rose était utilisée depuis l’Egypte antique. Elle était en effet le secret de beauté de la reine Cléopâtre grande figure de la beauté féminine. Et

Read More »